Le programme d'anglais en 4ème pour 2026-2027 : texte de référence, cinq axes culturels, niveau B1 visé et méthode pour progresser avec Eliott.

Ton enfant entre en 4ème et tu te demandes ce que dit vraiment le programme d'anglais 4ème pour l'année scolaire 2026-2027 ? Bonne nouvelle : pas de bouleversement cette année, mais des attendus précis à connaître pour éviter les mauvaises surprises.
On t'explique ici le texte de référence exact, les cinq axes culturels au programme et le niveau de langue réellement attendu en fin d'année. Et surtout, comment Eliott transforme ce programme officiel en un espace de révision concret, pour progresser sans stress ni panique de dernière minute.
| Niveau | 4ème (cycle 4) |
| Horaire hebdomadaire | 3 heures de langue vivante 1 |
| Texte de référence | Programme de langues vivantes du cycle 4 (anglais), annexe 3 de l'arrêté du 9 novembre 2015 modifié, consolidé par l'arrêté du 17 juillet 2020 (BO n° 31 du 30 juillet 2020) |
| Niveau visé en fin de cycle | B1, avec des paliers A2 à B1 selon les compétences |
| Ce qui change en 2026-2027 | Rien pour l'instant : le nouveau programme entrera en vigueur en 4ème seulement à la rentrée 2027 |
Un nouveau programme de langues vivantes existe bel et bien : il a été publié par l'arrêté du 5 mai 2025. Mais son entrée en application est échelonnée sur quatre rentrées, et la 4ème n'est pas la première concernée.
Pour l'année scolaire 2026-2027, ton enfant en 4ème suit donc encore l'ancien programme de langues vivantes du cycle 4. C'est une bonne nouvelle en pratique : les méthodes de travail, les repères et les ressources existantes restent valables, et il n'y a pas de rupture à anticiper en cours d'année. Le changement n'arrivera qu'à la rentrée suivante, quand cette même classe passera en 3ème.
Le programme de cycle 4 s'organise autour de cinq axes culturels, propres au niveau 4ème, complétés par l'étude obligatoire d'un pays anglophone. Chaque axe est l'occasion de travailler du vocabulaire, de la grammaire et de la culture en même temps, jamais séparément.
En 4ème, le programme impose l'étude d'un pays anglophone précis : l'Irlande. Histoire, traditions, paysages, spécificités culturelles : ce pays sert de fil rouge à plusieurs séquences dans l'année. C'est un point que les parents découvrent souvent tard, alors qu'il structure une bonne partie des cours du deuxième trimestre.
L'objectif de fin de cycle 4 n'est pas seulement de connaître du vocabulaire : c'est de savoir l'utiliser dans les quatre grandes compétences évaluées tout au long de l'année.
| Compétence | Ce qui est attendu en 4ème |
| Compréhension orale | Suivre un message ou un dialogue simple à débit normal, repérer les informations clés |
| Compréhension écrite | Comprendre un texte informatif ou narratif court sans traduire mot à mot |
| Expression orale | Prendre la parole en continu pendant 1 à 2 minutes, réagir dans un dialogue simple |
| Expression écrite | Rédiger un texte structuré de 10 à 15 lignes avec des connecteurs logiques |
Ces quatre compétences ne progressent jamais au même rythme chez un même élève. Certains sont à l'aise à l'oral et bloquent à l'écrit, d'autres l'inverse : c'est normal, et c'est justement pour cela qu'un suivi individualisé fait une vraie différence.
Trois chantiers grammaticaux structurent la 4ème : la distinction entre le prétérit et le present perfect pour raconter le passé, l'emploi des modaux (must, have to, should, might) pour exprimer obligation et probabilité, et une première approche de la voix passive. Ces points reviennent chaque année jusqu'au lycée : les rater en 4ème, c'est les retrouver en difficulté en 3ème.
Concrètement, chaque axe culturel donne lieu à une séquence de deux à trois semaines, mêlant compréhension de documents (textes, vidéos, audios), production guidée, puis évaluation. La régularité compte plus que l'intensité : mieux vaut 15 minutes de vocabulaire chaque soir qu'une révision de deux heures la veille du contrôle.
Un repère simple pour les parents : si les devoirs d'anglais se limitent à apprendre une liste de mots par cœur la veille du contrôle, la méthode ne tiendra pas dans la durée. Mieux vaut de courtes séances répétées sur la semaine, avec un vrai retour sur ce qui n'est pas encore acquis.
Il n'y a pas d'épreuve d'anglais au brevet en tant que telle, mais attention : depuis la réforme du DNB, ce sont les moyennes de l'année de 3ème qui comptent pour 40 % de la note finale, toutes matières confondues à coefficient égal. La 4ème ne compte donc pas directement, mais c'est l'année où se construisent les bases qui permettront de tenir ce rythme l'année suivante.
L'attendu de fin de 4ème reste le niveau B1 pour la compréhension, avec des productions orales et écrites de plus en plus autonomes. Un élève qui termine l'année en ayant du mal à produire trois phrases suivies à l'oral doit consolider avant d'attaquer la 3ème.
Rien d'alarmant si l'élève n'est pas encore à l'aise en fin de 4ème : le niveau B1 est un objectif de fin de cycle, pas un couperet trimestriel. Ce qui compte, c'est la trajectoire : est-ce que la compréhension progresse, est-ce que l'élève ose de plus en plus prendre la parole à l'oral ?
Un retard identifié tôt, dès le début de l'année, se rattrape bien plus facilement qu'un retard découvert la veille d'un contrôle, une fois que les lacunes se sont accumulées.
Le piège classique : beaucoup d'élèves pensent que les notes d'anglais de 4ème comptent déjà pour le brevet. C'est faux : seules les moyennes de l'année de 3ème entrent dans le contrôle continu du DNB. Cela ne veut pas dire que la 4ème ne compte pas : c'est l'année où l'on construit le niveau qui permettra de bien démarrer en 3ème, pas celle qui est notée pour l'examen.
Avec Eliott, le cours d'anglais de ton enfant ne reste pas un simple polycopié : il devient un véritable espace de révision personnalisé, construit à partir du cours réellement suivi en classe, pas d'un manuel générique.
Eliott génère des fiches par axe culturel, des flashcards de vocabulaire thématique, des quiz sur les points de grammaire du prétérit et du present perfect, ainsi que des exercices de production écrite guidée, sans jamais donner la réponse à la place de l'élève.
Le bénéfice n'est pas seulement de réviser plus, mais de réviser mieux : autonomie dans l'organisation, compréhension réelle plutôt que par cœur, régularité grâce à des sessions courtes et répétées. C'est exactement ce qui prépare, sans le dire à haute voix, aux exigences du brevet dès l'année de 3ème.
Le programme d'anglais en 4ème pour l'année scolaire 2026-2027 ne réserve pas de surprise majeure : c'est encore le texte connu, avec ses cinq axes culturels et l'étude de l'Irlande, qui s'applique. Le vrai enjeu de l'année est ailleurs, dans la construction méthodique des quatre compétences langagières, à un rythme que chaque élève doit trouver pour lui-même.
Pas besoin de tout maîtriser dès la première semaine : c'est un programme qui se construit progressivement, séquence après séquence. Pour une vue d'ensemble des autres matières et de leurs propres échéances cette année, le programme complet de 4ème rassemble tous les repères niveau par niveau, avec Eliott comme allié au quotidien pour transformer chaque cours en révisions actives.
C'est le programme de langues vivantes du cycle 4, organisé en cinq axes culturels (sport, voyages, villes, innovation, arts) avec l'étude obligatoire de l'Irlande. Le nouveau texte de 2025 n'entrera en vigueur en 4ème qu'à la rentrée 2027.
Non. Il s'applique déjà en 6ème, seconde, 5ème, première et terminale, mais la 4ème ne bascule qu'à la rentrée 2027, et la 3ème à la rentrée 2028. Pour 2026-2027, l'ancien programme reste seul valable.
Le niveau visé est le B1 du cadre européen, avec des paliers A2 à B1 selon les compétences travaillées. La compréhension progresse généralement plus vite que la production orale et écrite.
Privilégier des sessions courtes et répétées plutôt que de longues révisions ponctuelles : vocabulaire par petites doses chaque jour, grammaire en exercices fréquents, et prise de parole régulière, même seul à voix haute.
Sans parler anglais soi-même, on peut vérifier la régularité du travail, encourager la prise de parole à voix haute et s'appuyer sur des outils comme Eliott pour transformer le cours en révisions concrètes, sans avoir à corriger le contenu.
L'IA éducative spécialisée sur les programmes officiels, du collège au supérieur. Sur le web et sur mobile.
Essayer gratuitement